Bujinkan Dôjô Montréal 

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Autres évènements 2012 :
 
 
  
Le prochain stage de Thérapie Hichibuku avec Peter King pour 2012.
 
Module 5 niveau 1 les 31 Mars et 01 Avril 2012. Déplacé à une date ultérieure
 
Module 6 niveau 1, finalise le niveau 1 avec revue et examen en juin 2012. Déplacé à une date ultérieure
 
 
Évènements internationaux 2012 :
 

 

 Témoignages
 
«Depuis que j'ai joint le dojo, j'ai commencé à apprendre la vraie signification du Ninjutsu (persévérance) et jÙai maintenant une deuxième famille.»
 
 
 

Malitsa, Kukyû, 05 Janvier 2011

Après avoir fait de la danse pendant des années, j'ai pris la décision d'essayer quelque chose de nouveau. Naturellement, je me suis tournée vers les arts martiaux parce que mes frères en avaient fait également.
 
Après avoir discuté le sujet, j'ai découvert que mon frère voulait lui aussi essayer ça. Plus tard, nos discussions ont porté sur les arts martiaux en particulier et nous sommes tombés sur le Ninjutsu. Puisque nous ne savions pas où commencer, nous sommes allés chercher sur Internet et nous avons trouvé ce site. Après un peu plus de discussion, nous avons décidé de l'essayer. Le jour suivant j'ai appelé le Bujinkan Dojo Montréal et j'ai été un peu intimidée par la voix à l'autre bout du fil qui avait répondu à mon appel avec un « oui ? » Mais l'intimidation est vite disparue après le début de la conversation et j'étais sûre que j'avais appelé au bon endroit. Je me suis rendue un vendredi avec mon père visiter l'un des dojos. Comme nous nÙétions pas familiers avec les lieux, nous sommes entrés en bas, où il y avait le cours de karaté. Pendant que nous étions là, nous avons entendu des bruits venant du plafond et cela a piqué notre curiosité ; nous avons même eu l'impression à un moment donné que le plafond allait nous tomber sur la tête…

Nous sommes donc sortis pour jeter un nouveau coup d'oeil au bâtiment et nous avons remarqué une autre porte qui menait en haut. Une fois là-bas, nous avons été accueillis avec gentillesse par Estelle, l'un des instructeurs, qui, malgré sa petite taille, était aussi intimidante que la voix au bout du fil. Malheureusement nous étions en retard, mais elle nous a laissés regarder le cours. Après avoir vu leur entraînement, vu à quel point ils sÙamusaient tous malgré la complexité des mouvements quÙils faisaient, j'ai été sûre que c'était ce que je voulais faire.

 
La semaine suivante je joignais le cours avec mon frère et nous nous sommes tous les deux entraînés avec eux depuis ce moment-là. Les techniques étaient compliquées au début, mais, avec l'aide et l'attention au détail de Manolo, Estelle et mes sempai, j'ai compris mieux les mouvements. Depuis que j'ai joint le dojo, j'ai commencé à apprendre la vraie signification du Ninjutsu (persévérance) et j'ai maintenant une deuxième famille. Grâce au Ninjutsu, je suis plus en forme que lorsque je faisais de la danse et mon frère, ma meilleure amie et moi sommes devenus plus proches. Bujinkan Dojo Montréal est un endroit merveilleux pour apprendre le Ninjutsu et quelques-unes des leçons importantes de la vie :).

Melitsa

 
«Un aspect que j'ai commencé à vraiment apprécié et dont je me suis rendu compte récemment est le fait que l'entraînement m'a appris à me relaxer dans tous les genres de situations ou confrontations tendues, telles que les négociations au travail.»
 
 

David, Nikyû, 22 Décembre 2010

J'ai commencé le Ninjutsu parce que mon fils Erik suivait les cours dÙenfants et je pensais que ce serait une activité amusante à partager. Je me suis dit aussi que ce serait mieux pour moi que de regarder la télé le soir. Bien que normalement nous ne soyons pas dans les même cours, il y a des cours spéciaux que nous pouvons suivre ensemble, des démonstrations et l'entraînement à la maison. J'attends avec impatience le moment où il pourra joindre les cours dÙadultes, dans quelques années, pour pouvoir intensifier notre entraînement ensemble.

J'aime le Ninjutsu aussi pour ce qu'il m'apporte du point de vue personnel. J'ai essayé le Karate il y a très longtemps, mais cela ne m'a jamais vraiment intéressé. Le Ninjutsu a plusieurs aspects que j'apprécie :

·           Le style de combat offre plusieurs options pendant une confrontation – comment sÙéchapper, comment contrôler et désamorcer une situation, ou comment combattre et gagner

·           Acquérir une nouvelle compétence physique et mentale

·           Apprendre comment tomber et rouler, ce qui est à la fois amusant et très utile

·           Apprendre à combattre avec le Katana (sabre) et le Bo (bâton) est très divertissant

·           L'accent mis sur l'adaptation des techniques à la situation plutôt que sur des définitions rigides

·           Manolo et Estelle sont de très bons professeurs et ils sont particulièrement bons avec les enfants

Un aspect que j'ai commencé à vraiment apprécié et dont je me suis rendu compte récemment est le fait que l'entraînement mÙa appris à me relaxer dans tous les genres de situations ou confrontations tendues, telles que les négociations au travail. Quand les gens commencent à pratiquer le Ninjutsu ils sont d'habitude très rigides dans leurs postures et mouvements.
 
Après des mois à être attaqués lorsquÙon travaille sur les différentes techniques, on voit les gens se relaxer et bouger plus fluidement. Plus tard, être attaqué devient une chose normale et le cerveau passe de la réaction « combattre ou fuir » à la capacité d'évaluer la situation calmement. Pendant une série de négociations très intenses, j'ai remarqué que cet entraînement m'avait suivi du dojo à la salle de conférences, me permettant d'être beaucoup plus efficace.
 
Finalement, j'ai commencé la pratique du Ninjutsu à 48 ans, alors ne pensez pas que lÙâge soit une barrière.
 
«Ce jour-là j'ai trouvé les réponses à mes interrogations concernant ma pratique martiale»
 
 
Fabrice Lhermitte, Shidoshi, 30 Septembre 2010

J'ai rencontré Estelle et Manolo en 2004. Cela faisait longtemps que je cherchais un dojo du Bujinkan et revenant dans ma région natale, la Normandie, je l'ai contacté pour participer à un stage quÙelle organisait alors.

J'avais déjà fait le tour de quelques dojos suivant les régions où je me trouvais, mais il nÙy avait pas ce petit quelque chose qui mÙavait conquis des années auparavant, alors que j'étais judoka, en lisant une interview dÙHatsumi Sensei dans une revue spécialisée en arts martiaux. Ce jour-là j'ai trouvé les réponses à mes interrogations concernant ma pratique martiale, et puis le faible nombre de dojos ouverts alors mÙa appris la patience.

Quand je suis entré avec ma femme, sur le tatami jÙai su que j'étais au bon endroit. Il y avait des visages éminents qui mÙétaient familiers à force de recherche sur le web, de lecture de manuels, et de visionnage de vidéo.

 Il y avait cette passion qui débordait, la compétence évidente, le gout de l'effort et du travail sans relâche, et une ambiance que l'on ne trouve que rarement.

Estelle et Manolo transmettent l'enseignement quÙils ont reçu et se remettent continuellement en question pour aller plus loin, s'améliorer, encore et toujours. Tous les professeurs dans les arts martiaux savent en parler. Combien le font vraiment ?

Leur pédagogie, leurs mouvements, leurs compréhensions sont très complémentaires et c'est une chance d'avoir pour enseignant deux professeurs de leur niveau pour le prix dÙun. Je l'ai très vite compris à leur départ de France pour le Québec. Ils sont aussi très humains : l'erreur est permise, tricher ou faire semblant ne l'est pas.
 
Cela fait 6 ans maintenant que je suis l'élève d'Estelle. Je sais que lorsqu'elle dit quelque chose me concernant, je n'ai pas besoin de me poser des questions ; elle le fait forcément pour mon évolution. Ne pas le comprendre sur le moment, ne signifie pas quÙelle a tort. Simplement elle est plus avant sur le chemin.

Elle ne cherchera pas à vous « dorer la pilule ». Son souci sera toujours de vous faire prendre conscience du meilleur de vous-même.

Lorsque j'ai ouvert mon dojo, l'inviter à venir en France me paraissait indispensable. Pour le premier gros stage du Bujinkan Montréal, venir avec mes premiers élèves le paraissait tout autant.

Pour mon premier voyage au Japon, après tant d'attente, suivre les cours d'Hatsumi Sensei ne pouvait se faire pour moi qu'en étant à ses côtés.

Aujourd'hui mon professeur est à 6 heures de vol. En changer pour une autre plus près géographiquement aurait semblé plus facile, mais je ne romprais ce lien pour rien au monde. Elle mÙa appris à être autonome, et que le travail ne pouvait venir que de moi.

Quel meilleur professeur que celui qui vous apprend à être vous-même ? Car c'est aussi ça l'enseignement de Sensei ; apprendre à être soi, un meilleur être humain, qui évolue dans une famille de coeur qu'il s'est choisi ; le Bujinkan.

Merci Estelle et Manolo dÙavoir rendu mon rêve réalité et d'être mes amis.

 
 
« Comme pratiquant je m'en trouve transformé, même en dehors du Dojo »
 
Gérald, Kukyû, 26 Mars 2010

Je voudrais tout d'abord remercier Manolo, Estelle et les amis du Dojo pour l'accueil chaleureux au Bujinkan Montréal.

Dès mon premier cours, ils mÙont considéré comme un des leurs. Au début, jÙavais peur de ne pas pouvoir assimiler tous les enseignements. Cependant, jÙai appris quÙau Bujinkan Dojo il y a un "esprit fraternelÙÙ qui nous unit dans notre cheminement (Les anciens pratiquent avec les nouveaux).

Le Ninjutsu est "lÙArt de la persévérance ÙÙ, cÙest ce qui nous permet de surmonter nos difficultés… Comme pratiquant je mÙen trouve transformé, même en dehors du Dojo.

Encore un fois, merci. JÙespère pouvoir faire partie de votre famille pour très longtemps.

 

 
« JÙai le sentiment de découvrir une force que je ne savais même pas que jÙavais »
 

 
Tara, Mukyû, 20 Mars 2010
 

Ça a été un vrai défi pour moi dÙessayer de faire un court compte rendu sur mes sentiments à lÙégard de ce cours, parce quÙil y a littéralement trop de choses merveilleuses à dire là-dessus ! Alors, je vous prie de mÙexcuser si mon texte est trop long ! Voilà…

Je me suis intéressée aux arts martiaux et à lÙautodéfense depuis mon adolescence ; mon expérience avec ça a été un peu limitée. JÙai fait du Jujitsu et des cours dÙautodéfense pour femmes quand jÙavais 15 ans, mais ils ne mÙont jamais inspirée et je nÙai pas été encouragée à les poursuivre. Il nÙy avait pas de défi ! Mais la passion pour les arts martiaux est toujours restée dans mon cœur. Maintenant, 17 ans plus tard, une porte sÙest ouverte pour moi, qui donne sur le monde très spécial du Ninjutsu, et je suis très heureuse de la franchir!

Je suis finalement dans un lieu où je sens vraiment que je vais être capable de conquérir quelques-unes de mes vieilles peurs, me lancer des défis et pousser les limites de mon corps et de mon esprit. JÙai le sentiment de découvrir une force que je ne savais même pas que jÙavais. Pour moi cÙest le seul art martial qui donne lÙenvie dÙaller le plus loin possible, et on est tellement impatient de faire le chemin jusquÙau bout ! Chaque fois que je vais aux cours, je suis envahie par lÙimpression de pouvoir toucher le ciel et tout ce que je veux cÙest faire tout mon possible pour y arriver un jour !

Quand jÙinteragis avec les autres étudiants, jÙai parfois la sensation dÙappartenir à une grande famille investie dans quelque chose dÙimportant. Il semble y avoir un lien tacite qui se développe lentement avec chaque personne avec laquelle on sÙentraîne et chacun est différent et doué à sa façon. JÙapprécie beaucoup le temps passé avec les étudiants et je sens quÙon apprend toujours lÙun de lÙautre.

Chaque fois que jÙapprends quelque chose de nouveau aux cours je me sens privilégiée de recevoir cette connaissance, et le respect que jÙai déjà pour cet art me pousse à vouloir perfectionner tous les mouvements et les leçons appris. De plus, je dois être patiente et prendre les choses une à la fois. Ce sera probablement la leçon la plus difficile à apprendre pour moi, parce quÙil est très facile de se laisser emporter par ce quÙon apprend aux cours et on peut oublier que les choses vraiment extraordinaires arrivent à ceux qui attendent !

Je suis si heureuse de traverser cette période dans ma vie, jÙaimerais que ça dure une éternité.

JÙai un mot spécial pour Manolo et Estelle : vous êtes tous les deux si accueillants, vous avez un vrai trésor de connaissances à partager et votre soutien et encouragement sont infinis ! Je ne pourrai jamais vous remercier assez pour vos conseils dans cet étonnant art martial qui change la vie.

Sincèrement,

Tara

 
 
« Ce qui était au début un moyen de tuer le temps est devenu maintenant mon hobby, ma pratique, et ce que je veux devenir»
 
Daniel, Hachikyû, 26 Février 2010
 
Quand je suis venu ici pour la première fois, je nÙétais quÙun enfant qui sÙennuyait, avec beaucoup trop de temps libre, et qui avait observé par hasard sur son chemin de retour à la maison le bâtiment sur lequel était écrit « Karaté ».
 
Ça a suscité mon intérêt, mais jÙétais aussi un peu prudent, car je voulais savoir dans quoi jÙallais mÙimpliquer ; donc, quand je suis entré dans le bâtiment pour la première fois, jÙétais déjà en retard et jÙai décidé de rester sur la touche pour comprendre ce que le karaté signifiait vraiment ; puis, à la fin du cours, le Sensei est venu me voir et il mÙa dit que jÙétais supposé joindre la classe. JÙai été très gêné, mais il mÙa dit quÙil y avait un autre cours après le sien, du Ninjutsu, et il mÙa présenté Manolo, lÙun des plus effrayants individus que jÙaie jamais eu le plaisir de rencontrer.
Et jÙai fait aussi la connaissance de mon autre Sensei, Estelle, qui mÙa semblé très gentille et moins intimidante que Manolo (mais plus tard jÙallais les redouter tous les deux de la même façon), et tout le monde connaît la suite.
 
Ce qui était au début un moyen de tuer le temps est devenu maintenant mon hobby, ma pratique, et ce que je veux devenir, et je dois tout ça à mes Sensei et aux gens qui mÙaident dans mon entraînement.
 
 
« jÙai découvert un art qui me convient »
 
 Malik, Shodan, 25 Février 2010

De passage à Montréal, jÙavais besoin dÙun Dojo où mÙentrainer. Conseillé par mon maître jÙai décidé dÙessayer le Buijnkan Dojo Montréal.  En mettant les pieds dans ce Dojo, on met les pieds dans un des nombreux foyers du Bujinkan à travers le monde, cette grande famille de pratiquants, réunis par leur amour et leur passion pour le Bujinkan. Accueillants, chaleureux et très généreux de leur personne,  tout en sachant être durs quand il le faut,  Estelle et Manolo sont de dignes représentants de cet esprit qui mÙa séduit il y a quelques années, quand je recherchais autre chose dans les arts martiaux.

Ayant un peu touché à tout ce que jÙavais à ma disposition dans ce domaine, je suis heureux de pouvoir dire « jÙai découvert un art qui me convient ».

CÙest après sÙêtre armé de persévérance et de volonté quÙil faut sÙinvestir dans la pratique, ce nÙest que comme ça que lÙon arrive finalement à éduquer notre corps et notre esprit, ce second étant très capricieux et difficile à apprivoise. Mais guidé par deux Shihan possédant une patience à toute épreuve, et utilisant de très bon matériel pédagogique dans ce but, cette tâche devient un peu moins difficile.

 
"une fois quÙon commence, on ne veut plus jamais sÙarrêter"
 
 Tamara, Mukyû, 08 Février 2010

Quand jÙavais huit ans, jÙai pris des cours de Tae Kwon Do pendant plusieurs années et jÙai adoré ça. Malheureusement, mon professeur a pris sa retraite et jÙai pensé que cÙétait la fin de ma carrière dans les arts martiaux. Depuis ce moment-là, jÙai toujours voulu reprendre les arts martiaux, mais je nÙai jamais trouvé le temps de le faire jusquÙà cette année. JÙavais appris pour le Bujinkan Dojo Montréal en faisant des recherches sur Internet, et une amie qui avait étudié les arts martiaux avant nÙavait entendu que de bonnes choses sur ce club.

JÙai décidé dÙaller y jeter un coup dÙœil. Dès que jÙai franchi le seuil de la porte, jÙai été chaleureusement accueillie par tout le monde. Manolo et Estelle ont été plus que disposés à répondre à toutes mes questions. Au début jÙai été intimidée par le fait que tous les niveaux étaient mis ensemble dans les cours des adultes, mais jÙai été assurée que jÙallais pouvoir suivre sans problème. JÙai beaucoup apprécié le fait que personne nÙa été trop doux avec moi pendant mon premier cours, parce quÙon apprend mieux quand on est défié. JÙai été jetée dans la gueule du loup, pour ainsi dire, et je nÙaurais pas voulu que ce soit autrement. SÙil y avait des choses trop compliquées pour moi, les étudiants plus anciens étaient toujours disposés à me les expliquer. Manolo et Estelle avaient toujours le temps, pendant et après le cours, de passer en revue la théorie derrière les mouvements et me montrer personnellement ce que je nÙavais pas bien compris.

LÙatmosphère au Bujinkan Dojo est fantastique. On est censé être discipliné, travailler dur et être respectueux, mais on est aussi censé se divertir. Tout le monde sourit et sÙamuse. Tous sont là parce quÙils veulent être là.

JÙadore aussi le style du Bujinkan Ninjutsu. Ce nÙest pas tapageur.  Il nÙa rien à voir avec la compétition, puisquÙil nÙy a aucune ligue compétitive. Il sÙagit de lÙaspect pratique. Tout ce quÙon apprend, chaque mouvement, chaque geste, ça existe pour une raison. JÙapprécie aussi le fait quÙapprendre la terminologie et lÙhistoire du Bujinkan fait partie de lÙentraînement. À part les compétences physiques, il y a aussi une philosophie à acquérir.  En tant que membre du Bujinkan Dojo Montréal on reçoit vraiment une éducation complète dans ce merveilleux art martial. CÙest un vrai privilège dÙêtre membre du Bujinkan Dojo Montréal et, une fois quÙon commence, on ne veut plus jamais sÙarrêter.

 
 "je peux à la fois défier mes limites chaque jour et être en sécurité"

Cristina, Nanakyû, 29 Janvier 2010

Je crois que certaines choses dans la vie sont censées être ou se passer dÙune certaine manière. Elles ont été écrites dans les étoiles il y a très longtemps pour aider plus tard à définir qui nous sommes. La rencontre avec Estelle et Manolo et la redécouverte du Bujinkan Ninpo a été pour moi un de ces événements écrits dans les étoiles.

Comme je suis un esprit très agité, je me suis toujours lancé des défis et jÙai essayé de découvrir mes limites. Pour les dépasser, si possible. Pour vivre mes peurs et après les surmonter. Pour être meilleure que jÙétais avant. 
 
Et cette quête mÙa amenée au Bujinkan. Un art qui est en même temps tradition et innovation, science et « magie ».
 
Et le Bujinkan Dojo Montréal est le paradis où je peux à la fois défier mes limites chaque jour et être en sécurité.
Parce quÙEstelle et Manolo sÙassurent toujours que lÙon apprend de la meilleure façon possible. Ils mÙont acceptée avec mon « noir », mon « blanc » et toutes mes nuances de gris et avec chaque entraînement jÙapprends un peu plus sur moi et le monde dans lequel on vit.

JÙai encore beaucoup de chemin à faire dans le Bujinkan, mais jÙadore chaque moment de mon voyage. Parce que jÙai les meilleurs guides : mes instructeurs et mes collègues.

Grâce à eux, je vis au-delà de mes peurs.

 
 "La diversité du Bujinkan et sa philosophie qui colle à la vie en font un art martial unique"

  Jonathan, Kukyû, 26 Janvier 2010
 
J'ai commencé le Bujinkan avec Estelle et Manolo il y a un peu plus d'un an, quelques mois pour commencer.
 
Cependant j'ai du m'absenter quelques mois pour étude. Sans pouvoir oublier tout le plaisir que j'ai eu à m'entrainer avec eux.
 
Étant donné que j'ai pratiqué quelques arts martiaux dans le passé, mes attentes envers mes instructeurs sont très élevées.
Je dois avouer que je suis très impressionné par la qualité de leur enseignement basé sur l'expérience ; leur passion pour le Bujinkan est contagieuse et inspire tous les étudiants; il en résulte une dynamique incroyable à l'intérieur du Dôjô.
 
La diversité du Bujinkan et sa philosophie qui colle à la vie en font un art martial unique.

Merci Manolo et Estelle. J'ai déjà hâte au prochain cours.
 
 "ça y est : mon art est le Ninpo!"

  Eli, Nanakyû, 29 Janvier 2010
 
Il y a quelque temps, jÙai décidé de pratiquer véritablement un art martial. Après quelques recherches, mon choix fut arrêté sur le Ninjutsu. JÙai décidé de visiter le dojo dÙEstelle et Manolo.
 
Le jour où jÙai pu avoir mon premier cours, jÙai tout de suite eu la confirmation de lÙart de mon choix : art qui allie complétude, complexité et simplicité, endurance, philosophie, compréhension et connaissance de lÙêtre humain, sens de la réalité de tous les jours…, ça y est : mon art est le Ninpo!
 
Estelle et Manolo mÙont fait vite comprendre lÙétendue de leur art par leur méthode dÙenseignement très pédagogique et structurée.
 Leur souci du détail, leur compréhension de nos difficultés et leur disponibilité à nous faire progresser sont quelques aspects qui font que revenir au dojo mÙentraîner est un grand évènement à chaque jour.
 
 "nous devons évoluer pour nous adapter à ce qui vient vers nous"

  Benjamin, Mukuyû, 18 Decembre 2009
 
JÙai toujours rêvé  dÙêtre un ninja, depuis que jÙétais jeune. Le premier livre que jÙaie lu sÙappelait « The Ninja and Their Secret Fighting Art » par Stephen K. Hayes. Après avoir lu le livre, je me suis rendu compte ce que cÙétait vraiment un Ninja. Le Ninjutsu est très profond et il y a beaucoup de choses à apprendre. Ce nÙest pas seulement une méthode de combat physique, ça comprend également une guerre psychologique et fournit aussi un chemin vers lÙillumination.
 
JÙai étudié plusieurs disciplines, des arts martiaux asiatiques jusquÙau combat brutal de rue. Elles avaient toutes une théorie fondamentale et une méthode pour leur combat. 

JÙai été ébloui en regardant Manolo et Estelle faire des démonstrations et partager leurs connaissances sur la manipulation corporelle. Ils ont montré que lÙon doit accepter le danger et le manipuler à son avantage.  Chaque situation est différente, donc nous devons évoluer pour nous adapter à ce qui vient vers nous.

Un jour, après le cours, jÙai demandé à Estelle combien de temps ça me prendrait pour obtenir ma ceinture noire. Elle mÙa dit que cela dépendait du pratiquant et que ce nÙétait que le début du chemin.

 
 "jÙai vu plus que je ne pensais quÙil pouvait exister dans lÙentraînement"

    Michael, Mukyû, 24 Decembre 2009
 
Je mÙentraîne au Bujinkan Dojo Montréal avec Manolo et Estelle depuis septembre 2009. Avant ça, je mÙétais entraîné dans un autre dojo de temps en temps, par manque de motivation. Dés mon premier cours dÙessai, jÙai vu plus que je ne pensais quÙil pouvait exister dans lÙentraînement. JÙai été vraiment ébloui. JÙai vu et appris beaucoup de choses dans une période de temps incroyablement courte.  
 
Mais ce nÙétait que la semaine dernière, après avoir participé à mon premier stage, que jÙai appris lÙun des plus importants concepts ou lÙune des plus importantes leçons dans mon entraînement et dans ma vie également : «  Le succès nÙest pas dans la destination mais dans le voyage. » Ceci est surtout vrai dans le Ninpo Taijutsu, parce que cet art martial nÙest pas un sport ou un jeu vidéo.

CÙest une façon de vivre et un chemin dÙévolution sans fin. Il peut être un défi mental et physique parfois, et je crois quÙaccepter entièrement cette philosophie est le seul moyen de rester motivé et de suivre la règle numéro un du Ninjutsu: « ne renoncer jamais. »  On ne devient pas Ninja à lÙinstant où lÙon pénètre dans le dojo. Cela prend des années dÙentraînement.

Je me considère vraiment chanceux dÙavoir découvert ce dojo et dÙavoir Estelle et Manolo comme professeurs. Domo arigato gozaimashita (merci beaucoup) Manolo et Estelle.
 
 "jÙy ai découvert un style de vie et une toute autre conscience de soi dans lÙespace"

  David, Kukyû, 16 Octobre 2009.
 
Mon histoire ne commence pas en parlant de Ninjutsu. Comme plusieurs, jÙai commencé à mÙintéresser aux arts martiaux lorsque jÙétais adolescent alors quÙune nouvelle école de Tae Kwon Do International venait dÙouvrir dans mon village. À noter quÙil existe deux principales variantes au Tae Kwon Do, le mondial et lÙinternational. Le mondial est plus de type « sport » alors que lÙinternational est plus « art martial ».  
 
Je me suis entrainé durant plusieurs années et, bien franchement, cÙest un art que jÙaimais bien. JÙai cependant cessé de pratiquer pour me consacrer à mes études.
 
La pratique des arts martiaux mÙa manquée pendant plusieurs années.
Quand je me suis décidé à reprendre lÙentrainement, je me suis mis dans la tête de nÙécarter aucune option et d'étudier les différents arts martiaux sur Internet afin dÙavoir des comparaisons. Wiki a dÙailleurs de très bonnes listes à cet effet. Durant le processus, jÙai réalisé que le Tae Kwon Do, bien que très répandu, avait de grandes lacunes au niveau pratique de par sa grande emphase sur les coups de pieds. CÙest en étudiant ces listes que jÙai découvert que le Ninjutsu était encore enseigné de nos jours et quÙil se classait, selon les critiques, parmis les arts de combat les plus efficaces. Piqué dans ma curiosité, il ne mÙa fallu que quelques clics pour trouver le site de Bujinkan Dojo Montréal et quelques pas pour me rendre à me premiers cours.
JÙétais très nerveux à lÙidée dÙapprendre un nouvel art, surtout CELUI qui a marqué mon imaginaire de jeunesse. Estelle et Manolo mÙont accueilli à bras ouverts et avec un très grand professionnalisme. JÙai cependant découvert plus que des gens digne dÙune confiance aveugle et plus quÙun art martial efficace, jÙy ai découvert un style de vie et une toute autre conscience de soi dans lÙespace. Je dois aussi avouer que cÙest une très bonne thérapie pour lÙestime de soi.
 
Je ne suis sans doute pas le meilleur pour retenir le nom des techniques et jÙai clairement perdu une bonne partie de ma souplesse acquise jadis, mais je ne peux mÙempêcher de revenir plusieurs fois par semaine pour faire un petit pas en avant chaque fois. Je vais donc continuer sur cette lancée et continuer dÙapprofondir cet art passionnant. De toute façon, on ne peut que persévérer car telle est la voie du ninja.
 « Mouvement Naturel »

  Kian, Nanakyû, 17 Decembre 2009
 
Je me souviens de mon premier cours au Bujinkan Dojo Montréal; on mÙavait demandé si je mÙétais perdu et jÙai voulu répondre « Je ne suis plus perdu maintenant. » Bon, je mÙétais un peu perdu sur le chemin...mais ce que je veux dire cÙest que je savais déjà que jÙavais trouvé ce dont jÙavais besoin. De quoi avais-je besoin? (A part une carte de la ville, bien sûr).
 
De quelque chose qui pourrait mÙaider à devenir une meilleure personne ou le genre de personne que je voulais être; quelque chose qui me permettrait de me découper
pour voir les différents aspects de ce qui compose la personne que je suis, pour pouvoir après les remettre en place de la façon que je préfère; et non, je ne parle pas ici de la série « Le Terminateur ». Je parle dÙune manière de mÙapprocher, peu à peu, de la personne que je veux être.

Je savais de mon expérience antérieure, quand je mÙentraînais il y a quelques années à Budapest, que rejoindre le Bujinkan Dojo Montréal serait la réponse à mes besoins. Le problème était la période de cinq ans pendant laquelle jÙavais arrêté lÙentraînement et toute autre activité physique. Le fait de devoir mÙentraîner avec deux Shihan dans mon mauvais état physique et sachant que jÙavais oublié la plupart des choses que je connaissais avant, ou des choses que je « croyais » connaître, nÙa pas beaucoup aidé mon émotion et ma gêne.

 
Ah, je savais déjà que lÙatmosphère du Dojo était familiale et amicale et que, en plus du respect et de la discipline, il y avait un climat chaleureux et convivial ; je crois que cÙest comme ça dans la plupart des véritables Dojo du Bujinkan. Ce que je ne savais pas cÙétait combien jÙavais sous-estimé la nature accueillante et bienveillante dÙEstelle et Manolo. CÙest comme sÙils appliquaient le « Mouvement Naturel » à la façon dont ils guident chacun de leurs étudiants et dont ils partagent leurs connaissances, expérience et passion pour cet art ; ils donnent lÙimpression que cÙest sans effort et très naturel, et, sans se rendre compte, on aime sÙentraîner, on veut faire de son mieux et on veut apprendre le plus possible.
 
JÙai quand même une plainte… La façon dÙêtre dÙEstelle, Manolo et les autres du Dojo pendant lÙentraînement peut très facilement provoquer de grandes quantités de regret de ne pas avoir rejoint le Dojo plus tôt. Si vous lisez ceci et que vous nÙêtes toujours pas sûr de vouloir vous inscrire aux cours … considérez-vous averti.
 
"À travers les techniques de Ninjutsu, j'ai appris beaucoup de choses qui sont importantes dans la vie pour moi"

  Kazuyo, Kukyû. 19 Juillet 2009
 
Ninjutsu....quand j'en ai entendu parler pour la première fois, j'ai pensé que le Ninjutsu était un jeu, comme " Chanbara Gokko", qui est un jeu pour les enfants au Japon.

Quand j'étais au Japon, je n'ai jamais entendu parler de Ninjutsu.

Mika, qui habite à Québec (elle est ceinture noire au Bujinkan Québec), m'a dit que Manolo et Estelle recherchaient une enseignante en langue japonaise à Montréal.
 
CÙest comme ça que j'ai rencontré Manolo et Estelle, et que j'ai commencé à leurs enseigner le japonais ainsi quÙà leur amie, Luiza.
 
J'étais déjà intéressée par les arts martiaux, parce que je fais de la danse contemporaine. Et j'ai entendu dire  que le mouvement dans les arts martiaux ressemble au mouvement de la danse.

Mais bien que jÙaie déjà essayé de faire dÙautres arts martiaux pendant presque six mois, ça ne m'a pas attiré plus que ça. Donc, même si des fois Manolo me demandé quand jÙallais commencer à faire du Ninjutsu, j'hésitais un peu.

Puis un jour je suis allée à Québec, et Mika m'a emmenée à un cours de Ninjutsu et j'ai donc essayé pour la première fois. C'était le fun! J'ai alors trouvé le Ninjutsu très intéressant. Et cÙest de la que j'ai commencé à le pratiquer.

Les cours de Ninjutsu avec Manolo et Estelle sont toujours géniaux. À travers les techniques de Ninjutsu, j'ai appris beaucoup de choses qui sont importantes dans la vie pour moi.

Par exemple, la manière de bouger le corps, la distance, le moment précis (ni trop tôt, ni trop tard), avoir les yeux grands ouverts pour voir les choses entièrement, etc...

En plus, chaque fois que j'ai eu des problèmes, ils m'ont aidée.

J'ai de la chance de les avoir rencontrés et je vais continuer de faire du Ninjutsu pour mÙaméliorer moi même.

Merci,
 
 
 "cet équilibre intérieur lié à ma pratique de l'art suffisent à expliquer ma passion pour le Ninjutsu"

  Yannick, Sankyû, 27 septembre 2009.
 
 Pour faire un témoignage sur le Bujinkan et en particulier sur le Bujinkan Montréal, il me fallait un peu de temps de présence et un peu de recul.

Après plus de 4 mois passés au dôjô d'Estelle et Manolo, je pense que je suis prêt à écrire ce témoignage, même si c'est peu de temps avant mon départ de Montréal.

Beaucoup de choses très intéressantes ont été déjà dites dans les témoignages, mais même s'il y a des ressemblances, cela restera mon expérience personnelle … partagée!
 
Pour commencer : mon arrivée. Après quelques temps passés en France, aux dôjôs de Belfort et à celui de Toulouse, j'ai décidé de venir à Montréal. Je ne connaissais pas trop mal le Bujinkan en France, mais je ne connaissais rien au Bujinkan à Montréal et au Canada. Les conseils ont pourtant été unanimes: « si tu vas à Montréal, va voir Manolo et Estelle ».
 
Bien m'en a pris de suivre ces conseils!!! (Merci Christophe, Bruno et Arnaud!)

Lors de mon premier contact, j'ai ressenti la même chose que ce qui a été décrit dans un précédent témoignage: Estelle et Manolo ne me connaissaient pas et pourtant j'ai été accueilli comme un membre de la famille, la famille Bujinkan. En un instant l'inconnu devenait connu : j'étais de nouveau « chez moi », dans la famille.

Humainement parlant, Estelle et Manolo sont deux personnes exceptionnellement gentilles et attentionnées, avec le cœur sur la main.

Si on ajoute à ces grandes qualités humaines d'excellentes qualités techniques (oui, on n'a pas toujours la chance de travailler avec des Shihan!) et pédagogiques (ce qui n'est pas toujours simple, vue la diversité des élèves), on obtient des cours de Ninjutsu d'une rare qualité.

Et cela ce ressent dans l'ambiance des cours et entre les élèves qui comprennent très vite qu'ils font maintenant partie de la même famille.

Bien plus que l'apprentissage de techniques, que la complexité, la globalité et la profondeur de l'art martial, ou que l'efficacité des mouvements naturels, je pense que les sensations de vie et de bien-être à la sortie des cours/séminaires ainsi que cet équilibre intérieur lié à ma pratique de l'art suffisent à expliquer ma passion pour le Ninjutsu.

Au delà des qualités intrinsèques de l'art, ce sont des personnes comme Manolo et Estelle qui donnent tout son sens à la pratique du Ninjutsu.

Le Bujinkan est une grande famille dont je suis définitivement heureux de faire partie!

 "sÙadapte à moi, sans tenir compte de ma condition physique, ceci incluant un âge avancé"

  Serge, Kukyû. 01 Novembre, 2008
 
JÙai débuté lÙentrainement au Bujinkan en 1998. Avant ça, jÙai barboté un peu dans dÙautres styles, tous de grande valeur, mais aucun complètement satisfaisant pour moi.   
 
En ce temps-là, le courant Ninja était très en vogue et je voyageais beaucoup.
 
JÙavais besoin dÙun style qui sÙadapte à mes voyages, et jÙavais quelques critères en tête. Je voulais un style qui :
 

1)      me  permette de mÙentrainer dans nÙimporte quelle ville, pas de micro-style ou de style Sensei « Je le fais à ma manière ».

2)      sÙadapte à moi, sans tenir compte de ma condition physique, ceci incluant un âge avancé.

3)      nÙétait pas considéré comme un sport. Les styles sportifs sont bien, mais je nÙavais pas lÙintention de devenir un athlète ou le temps de mÙy investir.

En ce temps-là, lÙinternet était déjà bien établi, et la communauté Ninpô lÙutilisait déjà pour se faire de la publicité. CÙest comme cela que jÙai trouvé le groupe de Court Elliott. Avec Court, je suis entré dans un art martial qui allait changer ma vie.  Cela mÙa ouvert aussi les portes  de plusieurs Dojo partout dans le monde. Des professeurs dÙune grande expertise, des stages, Taikai, Daikomyo Sai, tous de grands évènements et des gens dont on apprend beaucoup.

Puis jÙai arrêté. Les enfants (4), le travail, la vie, dÙautres priorités ont pris le dessus. Je « faisais encore du Ninjutsu » dans ma tête, mais je ne pratiquais pas activement. Doucement, jÙoubliais toutes les leçons enseignées par les grands professeurs, ce qui était dommage. Puis lÙheure était venue de reprendre, de retourner dans un Dojo. Faisant comme tout le monde, jÙai cherché sur « Google » et jÙai trouvé le site internet de Bujinkan Dojo Montréal.

A cet instant, jÙai trouvé ce que je cherchais avec Estelle et Manolo. De grands professeurs, et un planning dÙentraînement qui me permet de vivre avec. LÙentraînement avec les armes et à  mains nues. En plus, je nÙai pas perdu ce que jÙavais appris avant. Mon corps avait juste besoin de le « réapprendre », et continuer à partir de là. Leur approche me permet de savoir où jÙen suis, et ce qui est à venir dans lÙentraînement de base. Bien sûr, en restant fidèle au vrai style, il y a beaucoup dÙinnovation et de techniques inattendues, mais en général, nous savons où nous en sommes dans notre entraînement, et où on va. Ce que je trouve vraiment génial.

Maintenant, si seulement je pouvais respirer, et me rappeler les noms des techniques...
 
 
 "Je mÙentraîne parce que jÙaime ça – le défi, la concentration requise, les cours qui laissent mon cerveau perplexe, etc."

  Arjun, Shodan. 12 Janvier, 2009
 
Bonjour!
Pour ceux qui ne me connaissent pas, jÙai été récemment (déc. 2008 – janv. 2009) à Montréal où je me suis entraîné avec Estelle et Manolo. CÙétait la première fois que je les rencontrais et pourtant jÙai eu le sentiment dÙêtre avec quelquÙun de la famille – ils mÙont invité rester chez eux et nous sommes même entrés dans le Nouvel An ensemble.
 
Le temps que jÙai passé à Montréal a été très enrichissant, pas seulement au niveau de lÙentraînement, mais aussi au niveau dÙune meilleure compréhension de ce que signifie la famille.
 
JÙai commencé lÙentraînement dans le Bujinkan Ninpô Taijutsu vers la fin de lÙannée 2006 quand je vivais en Inde. Je suis lÙélève de Nikolaj Kielland (Shihan du Bujinkan India).
Quand je repense à toutes ces années qui se sont écoulées depuis ce moment-là, je crois que lÙun des plus précieux cadeaux que le Bujinkan mÙait faits cÙest dÙêtre accepté dans une famille très unie de professeurs et dÙélèves. Je mÙentraîne parce que jÙaime ça – le défi, la concentration requise, les cours qui laissent mon cerveau perplexe, etc. – mais cÙest la famille qui me soutient à travers les moments de désespoir et dÙinsuffisance qui font aussi partie de lÙentraînement (et de la vie en général).

Maintenant je suis séparé des membres de ma famille Budô (par des frontières, des océans, des continents, etc.), mais je sais que lorsquÙon se reverra, je sentirai que je suis rentré à la maison.

 
  Hector, Mukyû. 04 Novembre 2008.
 
Pour moi la voie du Ninjutsu est le chemin où toute chose dans votre vie s'accomplit. C'est la voie pour être et se sentir en un même instant Vivant et Confiant en soi-même sur ce que l'on doit faire dans notre voie, et peu importe ce qui arrive.
 
Vous savez que vous êtes prêts à faire face aux échecs, aux succès et prendre le meilleur des deux.
 
 
 
 
 
 
 
 
Rudy, 2ème Dan. 29 Septembre 2008.
 
Bonjour tout le monde ! En fait, quand on mÙa demandé dÙécrire pourquoi je fais du Ninjutsu, je me suis retrouvé bien bête…En effet,  je nÙy avais jamais réfléchi. Quand jÙai commencé,  à lÙépoque (aie !) au Dojo DÙEstelle a Louviers, cela mÙavait semblé tellement évident et tellement naturel dÙen faire que jÙai continué. Je me demande encore ce qui mÙavait le plus impressionné : la fluidité et le naturel du  professeur ou bien lÙefficacité de lÙart en lui-même. Je sais maintenant que tout est étroitement lié.

Alors que dire ? Et bien, je fais du Ninjutsu tout dÙabord pour mon plaisir. En effet, durant ces quelques années (4 je crois) jÙai eu la chance de découvrir de nouveaux horizons et rencontrer de nouveaux amis.  JÙai ainsi pu cultiver, au travers du Ninjutsu, mon ouverture sur le monde et échanger connaissances, cultures et idées avec des gens formidables. Et cÙest ça, pour moi le Ninjutsu : le respect et lÙouverture sur les autres. Certes, cÙest un art martial particulièrement efficace mais cÙest surtout un art de vivre qui nous est transmis avec de vraies valeurs pour nous aider à devenir meilleurs dans le respect dÙautrui.

Bon je sais ça peut paraître difficile ou intimidant de commencer, mais croyez-moi vous le valez bien (tiens ça me rappelle quelque chose…) et tout le monde est le bienvenu.

Alors quÙattendez-vous ? Arrêter de me lire et venez vous joindre à nous, pas juste regarder mais vraiment pratiquer, je vous promets vous adorerez, alors à tout de suite !!

 
 
Philippe, sempai, Gokyû. 25 Septembre 2008.
 
Comme beaucoup dÙadolescents des années 80 abreuvés de séries télé à la Bruce Lee et à la Chuck Norris, je me suis engagé dans la pratique des arts martiaux. Après quelques essais plus ou moins convaincants et peu fructueux dÙun art que ne citerais pas, je rencontrais mon premier professeur à Québec en 1999. Ce fût, comme dirait le poète, le coup de foudre, lÙextase dÙune nuit dÙété sous les étoiles avec les cigales pour seuls témoins.

Ce qui mÙa séduit, au-delà de lÙaspect technique et mystique du Ninjutsu, cÙest que le développement personnel de lÙindividu est placé au centre de lÙentraînement. Point de compétition, pas de professeur ambitieux caressant du bout de ses doigts gantés de velours des rêves de médailles olympiques et entraînant ses élèves à la force dÙun poing bardé de fer. Nos professeurs appliquent le vieux principe millénaire de la transmission du savoir sans attendre quoi que ce soit en retour, ce qui permet dÙétablir une véritable relation instructeur-disciple, et le respect mutuel qui va avec. Comme lÙa dit le fondateur de lÙAikido Morihei Ueshiba "se mesurer en force nÙest pas le vrai budo". (budo : voie du guerrier, NDA)

Cette philosophie dÙenseignement se reflète sur le plan technique. Le Ninjutsu est un art martial complet et efficace, prouvé sur le terrain. Complet, car en plus du combat au corps à corps, jÙapprécie toujours de pouvoir pratiquer sabre, bâton, couteau et de nombreux autres outils. Efficace ? Pour sÙen convaincre, il suffit de voir que les instructeurs de lÙarmée américaine et canadienne, du FBI, du Mossad et de bien dÙautres groupes de combats réputés utilisent les techniques du Ninjutsu. CÙest quand même rassurant de savoir quÙen situation réelle, on pourra fournir une réponse adaptée à lÙinstant et sÙen sortir avec le moindre mal.

Mis à part le côté réaliste et pratique, les entraînements se déroulent dans une ambiance conviviale et nous avons dÙexcellents professeurs. Tout pour rester quoi !
 
 
 
Luiza, Mukyû. 22 Septembre 2008.
 
Mes professeurs mÙont demandé de répondre à une question : comment le Ninjutsu me fait-il sentir ? « Rien de plus simple », jÙai pensé. Mais jÙai trouvé que cÙétait plus compliqué que je ne lÙavais cru.
 
J'y ai pensé pendant un bout de temps. A vrai dire, ce n'est pas la réponse qui est compliquée, mais lÙexplication de cette réponse.

Le Ninjutsu me rend heureuse. Pourquoi ? Hm…Parce quÙil mÙaide à mieux me connaître ? Parce quÙil mÙapprend à me défendre ? Parce quÙil me met en forme? Oui, tout ça, et plus encore : parce que, grâce à lui, jÙai découvert un monde fascinant ; parce que, grâce à lui, jÙai le sentiment dÙappartenir à une grande famille; parce que, grâce à lui, jÙai maintenant de merveilleux amis.

Je nÙai pas besoin de chercher trop de raisons pour aimer le Ninjutsu. Je ne suis peut-être pas très douée à faire les techniques comme il faut - ou à retenir leurs noms - mais je sais ce que je ressens chaque fois que je vais aux cours : un immense bonheur. Et cÙest toute la raison dont jÙai besoin. CÙest le moteur qui me pousse à continuer, à vouloir mÙaméliorer, à faire de mon mieux pour que mes professeurs soient fiers de moi … et que je sois fière de moi-même.