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Bujinkan Dôjô Montréal 

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 Témoignages
 
«Depuis que j’ai joint le dojo, j’ai commencé à apprendre la vraie signification du Ninjutsu (persévérance) et j’ai maintenant une deuxième famille.»
 
 
 

Malitsa, Kukyû, 05 Janvier 2011

Après avoir fait de la danse pendant des années, j’ai pris la décision d’essayer quelque chose de nouveau. Naturellement, je me suis tournée vers les arts martiaux parce que mes frères en avaient fait également.
 
Après avoir discuté le sujet, j’ai découvert que mon frère voulait lui aussi essayer ça. Plus tard, nos discussions ont porté sur les arts martiaux en particulier et nous sommes tombés sur le Ninjutsu. Puisque nous ne savions pas où commencer, nous sommes allés chercher sur Internet et nous avons trouvé ce site. Après un peu plus de discussion, nous avons décidé de l’essayer. Le jour suivant j’ai appelé le Bujinkan Dojo Montréal et j’ai été un peu intimidée par la voix à l’autre bout du fil qui avait répondu à mon appel avec un « oui ? » Mais l’intimidation est vite disparue après le début de la conversation et j’étais sûre que j’avais appelé au bon endroit. Je me suis rendue un vendredi avec mon père visiter l’un des dojos. Comme nous n’étions pas familiers avec les lieux, nous sommes entrés en bas, où il y avait le cours de karaté. Pendant que nous étions là, nous avons entendu des bruits venant du plafond et cela a piqué notre curiosité ; nous avons même eu l’impression à un moment donné que le plafond allait nous tomber sur la tête…

Nous sommes donc sortis pour jeter un nouveau coup d’œil au bâtiment et nous avons remarqué une autre porte qui menait en haut. Une fois là-bas, nous avons été accueillis avec gentillesse par Estelle, l’un des instructeurs, qui, malgré sa petite taille, était aussi intimidante que la voix au bout du fil. Malheureusement nous étions en retard, mais elle nous a laissés regarder le cours. Après avoir vu leur entraînement, vu à quel point ils s’amusaient tous malgré la complexité des mouvements qu’ils faisaient, j’ai été sûre que c’était ce que je voulais faire.

 
La semaine suivante je joignais le cours avec mon frère et nous nous sommes tous les deux entraînés avec eux depuis ce moment-là. Les techniques étaient compliquées au début, mais, avec l’aide et l’attention au détail de Manolo, Estelle et mes sempai, j’ai compris mieux les mouvements. Depuis que j’ai joint le dojo, j’ai commencé à apprendre la vraie signification du Ninjutsu (persévérance) et j’ai maintenant une deuxième famille. Grâce au Ninjutsu, je suis plus en forme que lorsque je faisais de la danse et mon frère, ma meilleure amie et moi sommes devenus plus proches. Bujinkan Dojo Montréal est un endroit merveilleux pour apprendre le Ninjutsu et quelques-unes des leçons importantes de la vie :).

Melitsa

 
«Un aspect que j’ai commencé à vraiment apprécié et dont je me suis rendu compte récemment est le fait que l’entraînement m’a appris à me relaxer dans tous les genres de situations ou confrontations tendues, telles que les négociations au travail.»
 
 

David, Nikyû, 22 Décembre 2010

J’ai commencé le Ninjutsu parce que mon fils Erik suivait les cours d’enfants et je pensais que ce serait une activité amusante à partager. Je me suis dit aussi que ce serait mieux pour moi que de regarder la télé le soir. Bien que normalement nous ne soyons pas dans les même cours, il y a des cours spéciaux que nous pouvons suivre ensemble, des démonstrations et l’entraînement à la maison. J’attends avec impatience le moment où il pourra joindre les cours d’adultes, dans quelques années, pour pouvoir intensifier notre entraînement ensemble.

J’aime le Ninjutsu aussi pour ce qu’il m’apporte du point de vue personnel. J’ai essayé le Karate il y a très longtemps, mais cela ne m’a jamais vraiment intéressé. Le Ninjutsu a plusieurs aspects que j’apprécie :

·           Le style de combat offre plusieurs options pendant une confrontation – comment s’échapper, comment contrôler et désamorcer une situation, ou comment combattre et gagner

·           Acquérir une nouvelle compétence physique et mentale

·           Apprendre comment tomber et rouler, ce qui est à la fois amusant et très utile

·           Apprendre à combattre avec le Katana (sabre) et le Bo (bâton) est très divertissant

·           L’accent mis sur l’adaptation des techniques à la situation plutôt que sur des définitions rigides

·           Manolo et Estelle sont de très bons professeurs et ils sont particulièrement bons avec les enfants

Un aspect que j’ai commencé à vraiment apprécié et dont je me suis rendu compte récemment est le fait que l’entraînement m’a appris à me relaxer dans tous les genres de situations ou confrontations tendues, telles que les négociations au travail. Quand les gens commencent à pratiquer le Ninjutsu ils sont d’habitude très rigides dans leurs postures et mouvements.
 
Après des mois à être attaqués lorsqu’on travaille sur les différentes techniques, on voit les gens se relaxer et bouger plus fluidement. Plus tard, être attaqué devient une chose normale et le cerveau passe de la réaction « combattre ou fuir » à la capacité d’évaluer la situation calmement. Pendant une série de négociations très intenses, j’ai remarqué que cet entraînement m’avait suivi du dojo à la salle de conférences, me permettant d’être beaucoup plus efficace.
 
Finalement, j’ai commencé la pratique du Ninjutsu à 48 ans, alors ne pensez pas que l’âge soit une barrière.
 
«Ce jour-là j’ai trouvé les réponses à mes interrogations concernant ma pratique martiale»
 
 
Fabrice Lhermitte, Shidoshi, 30 Septembre 2010

J’ai rencontré Estelle et Manolo en 2004. Cela faisait longtemps que je cherchais un dojo du Bujinkan et revenant dans ma région natale, la Normandie, je l’ai contacté pour participer à un stage qu’elle organisait alors.

J’avais déjà fait le tour de quelques dojos suivant les régions où je me trouvais, mais il n’y avait pas ce petit quelque chose qui m’avait conquis des années auparavant, alors que j’étais judoka, en lisant une interview d’Hatsumi Sensei dans une revue spécialisée en arts martiaux. Ce jour-là j’ai trouvé les réponses à mes interrogations concernant ma pratique martiale, et puis le faible nombre de dojos ouverts alors m’a appris la patience.

Quand je suis entré avec ma femme, sur le tatami j’ai su que j’étais au bon endroit. Il y avait des visages éminents qui m’étaient familiers à force de recherche sur le web, de lecture de manuels, et de visionnage de vidéo.

 Il y avait cette passion qui débordait, la compétence évidente, le gout de l’effort et du travail sans relâche, et une ambiance que l’on ne trouve que rarement.

Estelle et Manolo transmettent l’enseignement qu’ils ont reçu et se remettent continuellement en question pour aller plus loin, s’améliorer, encore et toujours. Tous les professeurs dans les arts martiaux savent en parler. Combien le font vraiment ?

Leur pédagogie, leurs mouvements, leurs compréhensions sont très complémentaires et c’est une chance d’avoir pour enseignant deux professeurs de leur niveau pour le prix d’un. Je l’ai très vite compris à leur départ de France pour le Québec. Ils sont aussi très humains : l’erreur est permise, tricher ou faire semblant ne l’est pas.
 
Cela fait 6 ans maintenant que je suis l’élève d’Estelle. Je sais que lorsqu’elle dit quelque chose me concernant, je n’ai pas besoin de me poser des questions ; elle le fait forcément pour mon évolution. Ne pas le comprendre sur le moment, ne signifie pas qu’elle a tort. Simplement elle est plus avant sur le chemin.

Elle ne cherchera pas à vous « dorer la pilule ». Son souci sera toujours de vous faire prendre conscience du meilleur de vous-même.

Lorsque j’ai ouvert mon dojo, l’inviter à venir en France me paraissait indispensable. Pour le premier gros stage du Bujinkan Montréal, venir avec mes premiers élèves le paraissait tout autant.

Pour mon premier voyage au Japon, après tant d’attente, suivre les cours d’Hatsumi Sensei ne pouvait se faire pour moi qu’en étant à ses côtés.

Aujourd’hui mon professeur est à 6 heures de vol. En changer pour une autre plus près géographiquement aurait semblé plus facile, mais je ne romprais ce lien pour rien au monde. Elle m’a appris à être autonome, et que le travail ne pouvait venir que de moi.

Quel meilleur professeur que celui qui vous apprend à être vous-même ? Car c’est aussi ça l’enseignement de Sensei ; apprendre à être soi, un meilleur être humain, qui évolue dans une famille de cœur qu’il s’est choisi ; le Bujinkan.

Merci Estelle et Manolo d’avoir rendu mon rêve réalité et d’être mes amis.

 
 
« Comme pratiquant je m’en trouve transformé, même en dehors du Dojo »
 
Gérald, Kukyû, 26 Mars 2010

Je voudrais tout d’abord remercier Manolo, Estelle et les amis du Dojo pour l’accueil chaleureux au Bujinkan Montréal.

Dès mon premier cours, ils m’ont considéré comme un des leurs. Au début, j’avais peur de ne pas pouvoir assimiler tous les enseignements. Cependant, j’ai appris qu’au Bujinkan Dojo il y a un "esprit fraternel’’ qui nous unit dans notre cheminement (Les anciens pratiquent avec les nouveaux).

Le Ninjutsu est "l’Art de la persévérance ’’, c’est ce qui nous permet de surmonter nos difficultés… Comme pratiquant je m’en trouve transformé, même en dehors du Dojo.

Encore un fois, merci. J’espère pouvoir faire partie de votre famille pour très longtemps.

 

 
« J’ai le sentiment de découvrir une force que je ne savais même pas que j’avais »
 

 
Tara, Mukyû, 20 Mars 2010
 

Ça a été un vrai défi pour moi d’essayer de faire un court compte rendu sur mes sentiments à l’égard de ce cours, parce qu’il y a littéralement trop de choses merveilleuses à dire là-dessus ! Alors, je vous prie de m’excuser si mon texte est trop long ! Voilà…

Je me suis intéressée aux arts martiaux et à l’autodéfense depuis mon adolescence ; mon expérience avec ça a été un peu limitée. J’ai fait du Jujitsu et des cours d’autodéfense pour femmes quand j’avais 15 ans, mais ils ne m’ont jamais inspirée et je n’ai pas été encouragée à les poursuivre. Il n’y avait pas de défi ! Mais la passion pour les arts martiaux est toujours restée dans mon cœur. Maintenant, 17 ans plus tard, une porte s’est ouverte pour moi, qui donne sur le monde très spécial du Ninjutsu, et je suis très heureuse de la franchir!

Je suis finalement dans un lieu où je sens vraiment que je vais être capable de conquérir quelques-unes de mes vieilles peurs, me lancer des défis et pousser les limites de mon corps et de mon esprit. J’ai le sentiment de découvrir une force que je ne savais même pas que j’avais. Pour moi c’est le seul art martial qui donne l’envie d’aller le plus loin possible, et on est tellement impatient de faire le chemin jusqu’au bout ! Chaque fois que je vais aux cours, je suis envahie par l’impression de pouvoir toucher le ciel et tout ce que je veux c’est faire tout mon possible pour y arriver un jour !

Quand j’interagis avec les autres étudiants, j’ai parfois la sensation d’appartenir à une grande famille investie dans quelque chose d’important. Il semble y avoir un lien tacite qui se développe lentement avec chaque personne avec laquelle on s’entraîne et chacun est différent et doué à sa façon. J’apprécie beaucoup le temps passé avec les étudiants et je sens qu’on apprend toujours l’un de l’autre.

Chaque fois que j’apprends quelque chose de nouveau aux cours je me sens privilégiée de recevoir cette connaissance, et le respect que j’ai déjà pour cet art me pousse à vouloir perfectionner tous les mouvements et les leçons appris. De plus, je dois être patiente et prendre les choses une à la fois. Ce sera probablement la leçon la plus difficile à apprendre pour moi, parce qu’il est très facile de se laisser emporter par ce qu’on apprend aux cours et on peut oublier que les choses vraiment extraordinaires arrivent à ceux qui attendent !

Je suis si heureuse de traverser cette période dans ma vie, j’aimerais que ça dure une éternité.

J’ai un mot spécial pour Manolo et Estelle : vous êtes tous les deux si accueillants, vous avez un vrai trésor de connaissances à partager et votre soutien et encouragement sont infinis ! Je ne pourrai jamais vous remercier assez pour vos conseils dans cet étonnant art martial qui change la vie.

Sincèrement,

Tara

 
 
« Ce qui était au début un moyen de tuer le temps est devenu maintenant mon hobby, ma pratique, et ce que je veux devenir»
 
Daniel, Hachikyû, 26 Février 2010
 
Quand je suis venu ici pour la première fois, je n’étais qu’un enfant qui s’ennuyait, avec beaucoup trop de temps libre, et qui avait observé par hasard sur son chemin de retour à la maison le bâtiment sur lequel était écrit « Karaté ».
 
Ça a suscité mon intérêt, mais j’étais aussi un peu prudent, car je voulais savoir dans quoi j’allais m’impliquer ; donc, quand je suis entré dans le bâtiment pour la première fois, j’étais déjà en retard et j’ai décidé de rester sur la touche pour comprendre ce que le karaté signifiait vraiment ; puis, à la fin du cours, le Sensei est venu me voir et il m’a dit que j’étais supposé joindre la classe. J’ai été très gêné, mais il m’a dit qu’il y avait un autre cours après le sien, du Ninjutsu, et il m’a présenté Manolo, l’un des plus effrayants individus que j’aie jamais eu le plaisir de rencontrer.
Et j’ai fait aussi la connaissance de mon autre Sensei, Estelle, qui m’a semblé très gentille et moins intimidante que Manolo (mais plus tard j’allais les redouter tous les deux de la même façon), et tout le monde connaît la suite.
 
Ce qui était au début un moyen de tuer le temps est devenu maintenant mon hobby, ma pratique, et ce que je veux devenir, et je dois tout ça à mes Sensei et aux gens qui m’aident dans mon entraînement.
 
 
« j’ai découvert un art qui me convient »
 
 Malik, Shodan, 25 Février 2010

De passage à Montréal, j’avais besoin d’un Dojo où m’entrainer. Conseillé par mon maître j’ai décidé d’essayer le Buijnkan Dojo Montréal.  En mettant les pieds dans ce Dojo, on met les pieds dans un des nombreux foyers du Bujinkan à travers le monde, cette grande famille de pratiquants, réunis par leur amour et leur passion pour le Bujinkan. Accueillants, chaleureux et très généreux de leur personne,  tout en sachant être durs quand il le faut,  Estelle et Manolo sont de dignes représentants de cet esprit qui m’a séduit il y a quelques années, quand je recherchais autre chose dans les arts martiaux.

Ayant un peu touché à tout ce que j’avais à ma disposition dans ce domaine, je suis heureux de pouvoir dire « j’ai découvert un art qui me convient ».

C’est après s’être armé de persévérance et de volonté qu’il faut s’investir dans la pratique, ce n’est que comme ça que l’on arrive finalement à éduquer notre corps et notre esprit, ce second étant très capricieux et difficile à apprivoise. Mais guidé par deux Shihan possédant une patience à toute épreuve, et utilisant de très bon matériel pédagogique dans ce but, cette tâche devient un peu moins difficile.

 
"une fois qu’on commence, on ne veut plus jamais s’arrêter"
 
 Tamara, Mukyû, 08 Février 2010

Quand j’avais huit ans, j’ai pris des cours de Tae Kwon Do pendant plusieurs années et j’ai adoré ça. Malheureusement, mon professeur a pris sa retraite et j’ai pensé que c’était la fin de ma carrière dans les arts martiaux. Depuis ce moment-là, j’ai toujours voulu reprendre les arts martiaux, mais je n’ai jamais trouvé le temps de le faire jusqu’à cette année. J’avais appris pour le Bujinkan Dojo Montréal en faisant des recherches sur Internet, et une amie qui avait étudié les arts martiaux avant n’avait entendu que de bonnes choses sur ce club.

J’ai décidé d’aller y jeter un coup d’œil. Dès que j’ai franchi le seuil de la porte, j’ai été chaleureusement accueillie par tout le monde. Manolo et Estelle ont été plus que disposés à répondre à toutes mes questions. Au début j’ai été intimidée par le fait que tous les niveaux étaient mis ensemble dans les cours des adultes, mais j’ai été assurée que j’allais pouvoir suivre sans problème. J’ai beaucoup apprécié le fait que personne n’a été trop doux avec moi pendant mon premier cours, parce qu’on apprend mieux quand on est défié. J’ai été jetée dans la gueule du loup, pour ainsi dire, et je n’aurais pas voulu que ce soit autrement. S’il y avait des choses trop compliquées pour moi, les étudiants plus anciens étaient toujours disposés à me les expliquer. Manolo et Estelle avaient toujours le temps, pendant et après le cours, de passer en revue la théorie derrière les mouvements et me montrer personnellement ce que je n’avais pas bien compris.

L’atmosphère au Bujinkan Dojo est fantastique. On est censé être discipliné, travailler dur et être respectueux, mais on est aussi censé se divertir. Tout le monde sourit et s’amuse. Tous sont là parce qu’ils veulent être là.

J’adore aussi le style du Bujinkan Ninjutsu. Ce n’est pas tapageur.  Il n’a rien à voir avec la compétition, puisqu’il n’y a aucune ligue compétitive. Il s’agit de l’aspect pratique. Tout ce qu’on apprend, chaque mouvement, chaque geste, ça existe pour une raison. J’apprécie aussi le fait qu’apprendre la terminologie et l’histoire du Bujinkan fait partie de l’entraînement. À part les compétences physiques, il y a aussi une philosophie à acquérir.  En tant que membre du Bujinkan Dojo Montréal on reçoit vraiment une éducation complète dans ce merveilleux art martial. C’est un vrai privilège d’être membre du Bujinkan Dojo Montréal et, une fois qu’on commence, on ne veut plus jamais s’arrêter.

 
 "je peux à la fois défier mes limites chaque jour et être en sécurité"

Cristina, Nanakyû, 29 Janvier 2010

Je crois que certaines choses dans la vie sont censées être ou se passer d’une certaine manière. Elles ont été écrites dans les étoiles il y a très longtemps pour aider plus tard à définir qui nous sommes. La rencontre avec Estelle et Manolo et la redécouverte du Bujinkan Ninpo a été pour moi un de ces événements écrits dans les étoiles.

Comme je suis un esprit très agité, je me suis toujours lancé des défis et j’ai essayé de découvrir mes limites. Pour les dépasser, si possible. Pour vivre mes peurs et après les surmonter. Pour être meilleure que j’étais avant. 
 
Et cette quête m’a amenée au Bujinkan. Un art qui est en même temps tradition et innovation, science et « magie ».
 
Et le Bujinkan Dojo Montréal est le paradis où je peux à la fois défier mes limites chaque jour et être en sécurité.
Parce qu’Estelle et Manolo s’assurent toujours que l’on apprend de la meilleure façon possible. Ils m’ont acceptée avec mon « noir », mon « blanc » et toutes mes nuances de gris et avec chaque entraînement j’apprends un peu plus sur moi et le monde dans lequel on vit.

J’ai encore beaucoup de chemin à faire dans le Bujinkan, mais j’adore chaque moment de mon voyage. Parce que j’ai les meilleurs guides : mes instructeurs et mes collègues.

Grâce à eux, je vis au-delà de mes peurs.

 
 "La diversité du Bujinkan et sa philosophie qui colle à la vie en font un art martial unique"

  Jonathan, Kukyû, 26 Janvier 2010
 
J'ai commencé le Bujinkan avec Estelle et Manolo il y a un peu plus d'un an, quelques mois pour commencer.
 
Cependant j'ai du m'absenter quelques mois pour étude. Sans pouvoir oublier tout le plaisir que j'ai eu à m'entrainer avec eux.
 
Étant donné que j'ai pratiqué quelques arts martiaux dans le passé, mes attentes envers mes instructeurs sont très élevées.
Je dois avouer que je suis très impressionné par la qualité de leur enseignement basé sur l'expérience ; leur passion pour le Bujinkan est contagieuse et inspire tous les étudiants; il en résulte une dynamique incroyable à l'intérieur du Dôjô.
 
La diversité du Bujinkan et sa philosophie qui colle à la vie en font un art martial unique.

Merci Manolo et Estelle. J'ai déjà hâte au prochain cours.
 
 "ça y est : mon art est le Ninpo!"

  Eli, Nanakyû, 29 Janvier 2010
 
Il y a quelque temps, j’ai décidé de pratiquer véritablement un art martial. Après quelques recherches, mon choix fut arrêté sur le Ninjutsu. J’ai décidé de visiter le dojo d’Estelle et Manolo.
 
Le jour où j’ai pu avoir mon premier cours, j’ai tout de suite eu la confirmation de l’art de mon choix : art qui allie complétude, complexité et simplicité, endurance, philosophie, compréhension et connaissance de l’être humain, sens de la réalité de tous les jours…, ça y est : mon art est le Ninpo!
 
Estelle et Manolo m’ont fait vite comprendre l’étendue de leur art par leur méthode d’enseignement très pédagogique et structurée.
 Leur souci du détail, leur compréhension de nos difficultés et leur disponibilité à nous faire progresser sont quelques aspects qui font que revenir au dojo m’entraîner est un grand évènement à chaque jour.
 
 "nous devons évoluer pour nous adapter à ce qui vient vers nous"

  Benjamin, Mukuyû, 18 Decembre 2009
 
J’ai toujours rêvé  d’être un ninja, depuis que j’étais jeune. Le premier livre que j’aie lu s’appelait « The Ninja and Their Secret Fighting Art » par Stephen K. Hayes. Après avoir lu le livre, je me suis rendu compte ce que c’était vraiment un Ninja. Le Ninjutsu est très profond et il y a beaucoup de choses à apprendre. Ce n’est pas seulement une méthode de combat physique, ça comprend également une guerre psychologique et fournit aussi un chemin vers l’illumination.
 
J’ai étudié plusieurs disciplines, des arts martiaux asiatiques jusqu’au combat brutal de rue. Elles avaient toutes une théorie fondamentale et une méthode pour leur combat. 

J’ai été ébloui en regardant Manolo et Estelle faire des démonstrations et partager leurs connaissances sur la manipulation corporelle. Ils ont montré que l’on doit accepter le danger et le manipuler à son avantage.  Chaque situation est différente, donc nous devons évoluer pour nous adapter à ce qui vient vers nous.

Un jour, après le cours, j’ai demandé à Estelle combien de temps ça me prendrait pour obtenir ma ceinture noire. Elle m’a dit que cela dépendait du pratiquant et que ce n’était que le début du chemin.

 
 "j’ai vu plus que je ne pensais qu’il pouvait exister dans l’entraînement"

    Michael, Mukyû, 24 Decembre 2009
 
Je m’entraîne au Bujinkan Dojo Montréal avec Manolo et Estelle depuis septembre 2009. Avant ça, je m’étais entraîné dans un autre dojo de temps en temps, par manque de motivation. Dés mon premier cours d’essai, j’ai vu plus que je ne pensais qu’il pouvait exister dans l’entraînement. J’ai été vraiment ébloui. J’ai vu et appris beaucoup de choses dans une période de temps incroyablement courte.  
 
Mais ce n’était que la semaine dernière, après avoir participé à mon premier stage, que j’ai appris l’un des plus importants concepts ou l’une des plus importantes leçons dans mon entraînement et dans ma vie également : «  Le succès n’est pas dans la destination mais dans le voyage. » Ceci est surtout vrai dans le Ninpo Taijutsu, parce que cet art martial n’est pas un sport ou un jeu vidéo.

C’est une façon de vivre et un chemin d’évolution sans fin. Il peut être un défi mental et physique parfois, et je crois qu’accepter entièrement cette philosophie est le seul moyen de rester motivé et de suivre la règle numéro un du Ninjutsu: « ne renoncer jamais. »  On ne devient pas Ninja à l’instant où l’on pénètre dans le dojo. Cela prend des années d’entraînement.

Je me considère vraiment chanceux d’avoir découvert ce dojo et d’avoir Estelle et Manolo comme professeurs. Domo arigato gozaimashita (merci beaucoup) Manolo et Estelle.
 
 "j’y ai découvert un style de vie et une toute autre conscience de soi dans l’espace"

  David, Kukyû, 16 Octobre 2009.
 
Mon histoire ne commence pas en parlant de Ninjutsu. Comme plusieurs, j’ai commencé à m’intéresser aux arts martiaux lorsque j’étais adolescent alors qu’une nouvelle école de Tae Kwon Do International venait d’ouvrir dans mon village. À noter qu’il existe deux principales variantes au Tae Kwon Do, le mondial et l’international. Le mondial est plus de type « sport » alors que l’international est plus « art martial ».  
 
Je me suis entrainé durant plusieurs années et, bien franchement, c’est un art que j’aimais bien. J’ai cependant cessé de pratiquer pour me consacrer à mes études.
 
La pratique des arts martiaux m’a manquée pendant plusieurs années.
Quand je me suis décidé à reprendre l’entrainement, je me suis mis dans la tête de n’écarter aucune option et d'étudier les différents arts martiaux sur Internet afin d’avoir des comparaisons. Wiki a d’ailleurs de très bonnes listes à cet effet. Durant le processus, j’ai réalisé que le Tae Kwon Do, bien que très répandu, avait de grandes lacunes au niveau pratique de par sa grande emphase sur les coups de pieds. C’est en étudiant ces listes que j’ai découvert que le Ninjutsu était encore enseigné de nos jours et qu’il se classait, selon les critiques, parmis les arts de combat les plus efficaces. Piqué dans ma curiosité, il ne m’a fallu que quelques clics pour trouver le site de Bujinkan Dojo Montréal et quelques pas pour me rendre à me premiers cours.
J’étais très nerveux à l’idée d’apprendre un nouvel art, surtout CELUI qui a marqué mon imaginaire de jeunesse. Estelle et Manolo m’ont accueilli à bras ouverts et avec un très grand professionnalisme. J’ai cependant découvert plus que des gens digne d’une confiance aveugle et plus qu’un art martial efficace, j’y ai découvert un style de vie et une toute autre conscience de soi dans l’espace. Je dois aussi avouer que c’est une très bonne thérapie pour l’estime de soi.
 
Je ne suis sans doute pas le meilleur pour retenir le nom des techniques et j’ai clairement perdu une bonne partie de ma souplesse acquise jadis, mais je ne peux m’empêcher de revenir plusieurs fois par semaine pour faire un petit pas en avant chaque fois. Je vais donc continuer sur cette lancée et continuer d’approfondir cet art passionnant. De toute façon, on ne peut que persévérer car telle est la voie du ninja.
 « Mouvement Naturel »

  Kian, Nanakyû, 17 Decembre 2009
 
Je me souviens de mon premier cours au Bujinkan Dojo Montréal; on m’avait demandé si je m’étais perdu et j’ai voulu répondre « Je ne suis plus perdu maintenant. » Bon, je m’étais un peu perdu sur le chemin...mais ce que je veux dire c’est que je savais déjà que j’avais trouvé ce dont j’avais besoin. De quoi avais-je besoin? (A part une carte de la ville, bien sûr).
 
De quelque chose qui pourrait m’aider à devenir une meilleure personne ou le genre de personne que je voulais être; quelque chose qui me permettrait de me découper
pour voir les différents aspects de ce qui compose la personne que je suis, pour pouvoir après les remettre en place de la façon que je préfère; et non, je ne parle pas ici de la série « Le Terminateur ». Je parle d’une manière de m’approcher, peu à peu, de la personne que je veux être.

Je savais de mon expérience antérieure, quand je m’entraînais il y a quelques années à Budapest, que rejoindre le Bujinkan Dojo Montréal serait la réponse à mes besoins. Le problème était la période de cinq ans pendant laquelle j’avais arrêté l’entraînement et toute autre activité physique. Le fait de devoir m’entraîner avec deux Shihan dans mon mauvais état physique et sachant que j’avais oublié la plupart des choses que je connaissais avant, ou des choses que je « croyais » connaître, n’a pas beaucoup aidé mon émotion et ma gêne.

 
Ah, je savais déjà que l’atmosphère du Dojo était familiale et amicale et que, en plus du respect et de la discipline, il y avait un climat chaleureux et convivial ; je crois que c’est comme ça dans la plupart des véritables Dojo du Bujinkan. Ce que je ne savais pas c’était combien j’avais sous-estimé la nature accueillante et bienveillante d’Estelle et Manolo. C’est comme s’ils appliquaient le « Mouvement Naturel » à la façon dont ils guident chacun de leurs étudiants et dont ils partagent leurs connaissances, expérience et passion pour cet art ; ils donnent l’impression que c’est sans effort et très naturel, et, sans se rendre compte, on aime s’entraîner, on veut faire de son mieux et on veut apprendre le plus possible.
 
J’ai quand même une plainte… La façon d’être d’Estelle, Manolo et les autres du Dojo pendant l’entraînement peut très facilement provoquer de grandes quantités de regret de ne pas avoir rejoint le Dojo plus tôt. Si vous lisez ceci et que vous n’êtes toujours pas sûr de vouloir vous inscrire aux cours … considérez-vous averti.
 
"À travers les techniques de Ninjutsu, j'ai appris beaucoup de choses qui sont importantes dans la vie pour moi"

  Kazuyo, Kukyû. 19 Juillet 2009
 
Ninjutsu....quand j'en ai entendu parler pour la première fois, j'ai pensé que le Ninjutsu était un jeu, comme " Chanbara Gokko", qui est un jeu pour les enfants au Japon.

Quand j'étais au Japon, je n'ai jamais entendu parler de Ninjutsu.

Mika, qui habite à Québec (elle est ceinture noire au Bujinkan Québec), m'a dit que Manolo et Estelle recherchaient une enseignante en langue japonaise à Montréal.
 
C’est comme ça que j'ai rencontré Manolo et Estelle, et que j'ai commencé à leurs enseigner le japonais ainsi qu’à leur amie, Luiza.
 
J'étais déjà intéressée par les arts martiaux, parce que je fais de la danse contemporaine. Et j'ai entendu dire  que le mouvement dans les arts martiaux ressemble au mouvement de la danse.

Mais bien que j’aie déjà essayé de faire d’autres arts martiaux pendant presque six mois, ça ne m'a pas attiré plus que ça. Donc, même si des fois Manolo me demandé quand j’allais commencer à faire du Ninjutsu, j'hésitais un peu.

Puis un jour je suis allée à Québec, et Mika m'a emmenée à un cours de Ninjutsu et j'ai donc essayé pour la première fois. C'était le fun! J'ai alors trouvé le Ninjutsu très intéressant. Et c’est de la que j'ai commencé à le pratiquer.

Les cours de Ninjutsu avec Manolo et Estelle sont toujours géniaux. À travers les techniques de Ninjutsu, j'ai appris beaucoup de choses qui sont importantes dans la vie pour moi.

Par exemple, la manière de bouger le corps, la distance, le moment précis (ni trop tôt, ni trop tard), avoir les yeux grands ouverts pour voir les choses entièrement, etc...

En plus, chaque fois que j'ai eu des problèmes, ils m'ont aidée.

J'ai de la chance de les avoir rencontrés et je vais continuer de faire du Ninjutsu pour m’améliorer moi même.

Merci,
 
 
 "cet équilibre intérieur lié à ma pratique de l'art suffisent à expliquer ma passion pour le Ninjutsu"

  Yannick, Sankyû, 27 septembre 2009.
 
 Pour faire un témoignage sur le Bujinkan et en particulier sur le Bujinkan Montréal, il me fallait un peu de temps de présence et un peu de recul.

Après plus de 4 mois passés au dôjô d'Estelle et Manolo, je pense que je suis prêt à écrire ce témoignage, même si c'est peu de temps avant mon départ de Montréal.

Beaucoup de choses très intéressantes ont été déjà dites dans les témoignages, mais même s'il y a des ressemblances, cela restera mon expérience personnelle … partagée!
 
Pour commencer : mon arrivée. Après quelques temps passés en France, aux dôjôs de Belfort et à celui de Toulouse, j'ai décidé de venir à Montréal. Je ne connaissais pas trop mal le Bujinkan en France, mais je ne connaissais rien au Bujinkan à Montréal et au Canada. Les conseils ont pourtant été unanimes: « si tu vas à Montréal, va voir Manolo et Estelle ».
 
Bien m'en a pris de suivre ces conseils!!! (Merci Christophe, Bruno et Arnaud!)

Lors de mon premier contact, j'ai ressenti la même chose que ce qui a été décrit dans un précédent témoignage: Estelle et Manolo ne me connaissaient pas et pourtant j'ai été accueilli comme un membre de la famille, la famille Bujinkan. En un instant l'inconnu devenait connu : j'étais de nouveau « chez moi », dans la famille.

Humainement parlant, Estelle et Manolo sont deux personnes exceptionnellement gentilles et attentionnées, avec le cœur sur la main.

Si on ajoute à ces grandes qualités humaines d'excellentes qualités techniques (oui, on n'a pas toujours la chance de travailler avec des Shihan!) et pédagogiques (ce qui n'est pas toujours simple, vue la diversité des élèves), on obtient des cours de Ninjutsu d'une rare qualité.

Et cela ce ressent dans l'ambiance des cours et entre les élèves qui comprennent très vite qu'ils font maintenant partie de la même famille.

Bien plus que l'apprentissage de techniques, que la complexité, la globalité et la profondeur de l'art martial, ou que l'efficacité des mouvements naturels, je pense que les sensations de vie et de bien-être à la sortie des cours/séminaires ainsi que cet équilibre intérieur lié à ma pratique de l'art suffisent à expliquer ma passion pour le Ninjutsu.

Au delà des qualités intrinsèques de l'art, ce sont des personnes comme Manolo et Estelle qui donnent tout son sens à la pratique du Ninjutsu.

Le Bujinkan est une grande famille dont je suis définitivement heureux de faire partie!

 "s’adapte à moi, sans tenir compte de ma condition physique, ceci incluant un âge avancé"

  Serge, Kukyû. 01 Novembre, 2008
 
J’ai débuté l’entrainement au Bujinkan en 1998. Avant ça, j’ai barboté un peu dans d’autres styles, tous de grande valeur, mais aucun complètement satisfaisant pour moi.   
 
En ce temps-là, le courant Ninja était très en vogue et je voyageais beaucoup.
 
J’avais besoin d’un style qui s’adapte à mes voyages, et j’avais quelques critères en tête. Je voulais un style qui :
 

1)      me  permette de m’entrainer dans n’importe quelle ville, pas de micro-style ou de style Sensei « Je le fais à ma manière ».

2)      s’adapte à moi, sans tenir compte de ma condition physique, ceci incluant un âge avancé.

3)      n’était pas considéré comme un sport. Les styles sportifs sont bien, mais je n’avais pas l’intention de devenir un athlète ou le temps de m’y investir.

En ce temps-là, l’internet était déjà bien établi, et la communauté Ninpô l’utilisait déjà pour se faire de la publicité. C’est comme cela que j’ai trouvé le groupe de Court Elliott. Avec Court, je suis entré dans un art martial qui allait changer ma vie.  Cela m’a ouvert aussi les portes  de plusieurs Dojo partout dans le monde. Des professeurs d’une grande expertise, des stages, Taikai, Daikomyo Sai, tous de grands évènements et des gens dont on apprend beaucoup.

Puis j’ai arrêté. Les enfants (4), le travail, la vie, d’autres priorités ont pris le dessus. Je « faisais encore du Ninjutsu » dans ma tête, mais je ne pratiquais pas activement. Doucement, j’oubliais toutes les leçons enseignées par les grands professeurs, ce qui était dommage. Puis l’heure était venue de reprendre, de retourner dans un Dojo. Faisant comme tout le monde, j’ai cherché sur « Google » et j’ai trouvé le site internet de Bujinkan Dojo Montréal.

A cet instant, j’ai trouvé ce que je cherchais avec Estelle et Manolo. De grands professeurs, et un planning d’entraînement qui me permet de vivre avec. L’entraînement avec les armes et à  mains nues. En plus, je n’ai pas perdu ce que j’avais appris avant. Mon corps avait juste besoin de le « réapprendre », et continuer à partir de là. Leur approche me permet de savoir où j’en suis, et ce qui est à venir dans l’entraînement de base. Bien sûr, en restant fidèle au vrai style, il y a beaucoup d’innovation et de techniques inattendues, mais en général, nous savons où nous en sommes dans notre entraînement, et où on va. Ce que je trouve vraiment génial.

Maintenant, si seulement je pouvais respirer, et me rappeler les noms des techniques...
 
 
 "Je m’entraîne parce que j’aime ça – le défi, la concentration requise, les cours qui laissent mon cerveau perplexe, etc."

  Arjun, Shodan. 12 Janvier, 2009
 
Bonjour!
Pour ceux qui ne me connaissent pas, j’ai été récemment (déc. 2008 – janv. 2009) à Montréal où je me suis entraîné avec Estelle et Manolo. C’était la première fois que je les rencontrais et pourtant j’ai eu le sentiment d’être avec quelqu’un de la famille – ils m’ont invité rester chez eux et nous sommes même entrés dans le Nouvel An ensemble.
 
Le temps que j’ai passé à Montréal a été très enrichissant, pas seulement au niveau de l’entraînement, mais aussi au niveau d’une meilleure compréhension de ce que signifie la famille.
 
J’ai commencé l’entraînement dans le Bujinkan Ninpô Taijutsu vers la fin de l’année 2006 quand je vivais en Inde. Je suis l’élève de Nikolaj Kielland (Shihan du Bujinkan India).
Quand je repense à toutes ces années qui se sont écoulées depuis ce moment-là, je crois que l’un des plus précieux cadeaux que le Bujinkan m’ait faits c’est d’être accepté dans une famille très unie de professeurs et d’élèves. Je m’entraîne parce que j’aime ça – le défi, la concentration requise, les cours qui laissent mon cerveau perplexe, etc. – mais c’est la famille qui me soutient à travers les moments de désespoir et d’insuffisance qui font aussi partie de l’entraînement (et de la vie en général).

Maintenant je suis séparé des membres de ma famille Budô (par des frontières, des océans, des continents, etc.), mais je sais que lorsqu’on se reverra, je sentirai que je suis rentré à la maison.

 
  Hector, Mukyû. 04 Novembre 2008.
 
Pour moi la voie du Ninjutsu est le chemin où toute chose dans votre vie s'accomplit. C'est la voie pour être et se sentir en un même instant Vivant et Confiant en soi-même sur ce que l'on doit faire dans notre voie, et peu importe ce qui arrive.
 
Vous savez que vous êtes prêts à faire face aux échecs, aux succès et prendre le meilleur des deux.
 
 
 
 
 
 
 
 
Rudy, 2ème Dan. 29 Septembre 2008.
 
Bonjour tout le monde ! En fait, quand on m’a demandé d’écrire pourquoi je fais du Ninjutsu, je me suis retrouvé bien bête…En effet,  je n’y avais jamais réfléchi. Quand j’ai commencé,  à l’époque (aie !) au Dojo D’Estelle a Louviers, cela m’avait semblé tellement évident et tellement naturel d’en faire que j’ai continué. Je me demande encore ce qui m’avait le plus impressionné : la fluidité et le naturel du  professeur ou bien l’efficacité de l’art en lui-même. Je sais maintenant que tout est étroitement lié.

Alors que dire ? Et bien, je fais du Ninjutsu tout d’abord pour mon plaisir. En effet, durant ces quelques années (4 je crois) j’ai eu la chance de découvrir de nouveaux horizons et rencontrer de nouveaux amis.  J’ai ainsi pu cultiver, au travers du Ninjutsu, mon ouverture sur le monde et échanger connaissances, cultures et idées avec des gens formidables. Et c’est ça, pour moi le Ninjutsu : le respect et l’ouverture sur les autres. Certes, c’est un art martial particulièrement efficace mais c’est surtout un art de vivre qui nous est transmis avec de vraies valeurs pour nous aider à devenir meilleurs dans le respect d’autrui.

Bon je sais ça peut paraître difficile ou intimidant de commencer, mais croyez-moi vous le valez bien (tiens ça me rappelle quelque chose…) et tout le monde est le bienvenu.

Alors qu’attendez-vous ? Arrêter de me lire et venez vous joindre à nous, pas juste regarder mais vraiment pratiquer, je vous promets vous adorerez, alors à tout de suite !!

 
 
Philippe, sempai, Gokyû. 25 Septembre 2008.
 
Comme beaucoup d’adolescents des années 80 abreuvés de séries télé à la Bruce Lee et à la Chuck Norris, je me suis engagé dans la pratique des arts martiaux. Après quelques essais plus ou moins convaincants et peu fructueux d’un art que ne citerais pas, je rencontrais mon premier professeur à Québec en 1999. Ce fût, comme dirait le poète, le coup de foudre, l’extase d’une nuit d’été sous les étoiles avec les cigales pour seuls témoins.

Ce qui m’a séduit, au-delà de l’aspect technique et mystique du Ninjutsu, c’est que le développement personnel de l’individu est placé au centre de l’entraînement. Point de compétition, pas de professeur ambitieux caressant du bout de ses doigts gantés de velours des rêves de médailles olympiques et entraînant ses élèves à la force d’un poing bardé de fer. Nos professeurs appliquent le vieux principe millénaire de la transmission du savoir sans attendre quoi que ce soit en retour, ce qui permet d’établir une véritable relation instructeur-disciple, et le respect mutuel qui va avec. Comme l’a dit le fondateur de l’Aikido Morihei Ueshiba "se mesurer en force n’est pas le vrai budo". (budo : voie du guerrier, NDA)

Cette philosophie d’enseignement se reflète sur le plan technique. Le Ninjutsu est un art martial complet et efficace, prouvé sur le terrain. Complet, car en plus du combat au corps à corps, j’apprécie toujours de pouvoir pratiquer sabre, bâton, couteau et de nombreux autres outils. Efficace ? Pour s’en convaincre, il suffit de voir que les instructeurs de l’armée américaine et canadienne, du FBI, du Mossad et de bien d’autres groupes de combats réputés utilisent les techniques du Ninjutsu. C’est quand même rassurant de savoir qu’en situation réelle, on pourra fournir une réponse adaptée à l’instant et s’en sortir avec le moindre mal.

Mis à part le côté réaliste et pratique, les entraînements se déroulent dans une ambiance conviviale et nous avons d’excellents professeurs. Tout pour rester quoi !
 
 
 
Luiza, Mukyû. 22 Septembre 2008.
 
Mes professeurs m’ont demandé de répondre à une question : comment le Ninjutsu me fait-il sentir ? « Rien de plus simple », j’ai pensé. Mais j’ai trouvé que c’était plus compliqué que je ne l’avais cru.
 
J'y ai pensé pendant un bout de temps. A vrai dire, ce n'est pas la réponse qui est compliquée, mais l’explication de cette réponse.

Le Ninjutsu me rend heureuse. Pourquoi ? Hm…Parce qu’il m’aide à mieux me connaître ? Parce qu’il m’apprend à me défendre ? Parce qu’il me met en forme? Oui, tout ça, et plus encore : parce que, grâce à lui, j’ai découvert un monde fascinant ; parce que, grâce à lui, j’ai le sentiment d’appartenir à une grande famille; parce que, grâce à lui, j’ai maintenant de merveilleux amis.

Je n’ai pas besoin de chercher trop de raisons pour aimer le Ninjutsu. Je ne suis peut-être pas très douée à faire les techniques comme il faut - ou à retenir leurs noms - mais je sais ce que je ressens chaque fois que je vais aux cours : un immense bonheur. Et c’est toute la raison dont j’ai besoin. C’est le moteur qui me pousse à continuer, à vouloir m’améliorer, à faire de mon mieux pour que mes professeurs soient fiers de moi … et que je sois fière de moi-même.

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